Impossible d’analyser Roberto Martínez sans s’intéresser à sa communication. Dans la biographie de Benoit Delhauteur (« Roberto Martínez, portrait et confessions d’un entraîneur d’exception », aux éditions Kennes), le nouveau sélectionneur du Portugal y est présenté par Kévin Mirallas comme un « beau parleur », un homme « prudent » dans le choix de ses mots ayant « l’habitude de déjouer les pièges médiatiques ». L’ancien sélectionneur est aussi un adepte de la psychologie positive – ce qui la valu le sunrom de « Roberto Positivo » à Everton - que dépeint le patron des sports de la RTBF, dans le podcast JOGA! avec Nicolas Vilas.
Impossible d’analyser Roberto Martínez sans s’intéresser à sa communication.
Dans la biographie de Benoit Delhauteur (« Roberto Martínez, portrait et confessions d’un entraîneur d’exception », aux éditions Kennes), le nouveau sélectionneur du Portugal y est présenté par Kévin Mirallas comme un « beau parleur », un homme « prudent » dans le choix de ses mots ayant « l’habitude de déjouer les pièges médiatiques ».
L’ancien sélectionneur est aussi un adepte de la psychologie positive – ce qui la valu le sunrom de « Roberto Positivo » à Everton - que dépeint le patron des sports de la RTBF, dans le podcast JOGA! avec Nicolas Vilas.